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Laos et Cambodge, deux pays liés par leur appartenance à l'ex-empire colonial d'Indochine, par le Mékong qui les traverse, par leur système agraire lié à la culture du riz, par leur situation géographique pris en étau entre deux voisins dynamiques : Siam (Thaïlande) et Annam (Vietnam), par leur Histoire emprunte de culture indienne et boudhique, et par les ravages des dictatures. En 2005, quatre françaises de 7 ans à 57 ans sillonnent ces deux pays pendant trois semaines. Parmi elles, Brigitte HUARD rapporte quelques souvenirs épars d'une population touchante.
Cette série de photographies est visible en cliquant sur l'image ci-dessous. Une partie d'entre elles ont été exposées au cours de la IIIème édition de la Biennale Photofolies en Touraine 2006 au cinéma Le Régent à Montrichard
Vernissage
avec projection
du film
"Les Artistes du théâtre brûlé", du réalisateur
cambodgien Rithy Panh; Ègalement fondateur de Bophana (Centre de ressources
audiovisuelles récemment créer pour rassembler les images et
les sons de la mémoire cambodgienne et les rendre accessibles au grand
public). http://www.bophana.org.
Synopsis
du film :
Le Cambodge
est un pays aux rêves brisés. Il n'y a plus de théâtre,
plus de salle de spectacle. Les arts traditionnels et populaires sont en train
de disparaître à leur tour, face à la concurrence de la
télévision. Mais il existe encore des artistes. Dépositaires
d'une tradition qu'ils ne peuvent transmettre, faute de structures, de soutien
financier et de lieux de spectacle, ils sont condamnés à vivre
dans la misère, ou à monter des spectacles exotiques pour les
touristes. Au Cambodge, on naît Artiste (les familles perpétuent
des lignées de danseurs, de comédiens, de chanteurs), et on
le reste. Ni les guerres, ni les massacres, ni la sauvagerie de l'économie
"ultra-libérale" ne peuvent altérer leur foi, ce qui les rend
en même temps particulièrement vulnérables et lucides.
Aujourd'hui ils n'ont plus la parole. L'idée centrale du film, est
de rassembler des comédiens autour d'un projet emblématique
de la réalité que nous vivons : quelque chose se décompose
en nous, tout part en lambeaux, la dignité, l'identité... car
nous sommes en train de perdre la mémoire.
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L'association française de Christian et Marie-France des Pallières " Pour un Sourire d'Enfant " http://www.pse.asso.fr/ est basée à Phnom Penh près de la décharge de Stung Meanchey.
Patrice Leconte, réalisateur de "Dogora, ouvrons les yeux", est le parrain du cinéma Le Régent.
